Habitez la Ville Lumière - RPG Bonne ambiance exigée
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  {* Réglement  {* PPC  
 

| Liberté quand tu nous tiens ! | PV Sharwyn

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Chloé Benhamou



Sexe:FémininCancerChèvre
Age : 17
Inscrit le : 26 Mai 2008
Messages : 60
» Where are you ?! : PARIS
» Connections : Quand je peux 8D

Fiche perso'
» Prénom: Chloé
» Age: 19 ans
» Nationalité: Parisienne

MessageSujet: | Liberté quand tu nous tiens ! | PV Sharwyn   Lun 26 Mai - 19:03

  • La capitale s'éveillé en ce dimanche. Le soleil commence par illuminer les grands monuments. Le soleil passait à travers les vitraux de l’Église Notre-Dame de Paris. Le soleil éclairait la capitale, pourtant un petit vent frais la parcourait également. Les premiers courageux sortirent de leur maison mais pour faire quoi ? Un dimanche matin, tout le monde aime faire la grasse matinée. Mais non ! Certaines personnes puisaient encore de la force – allez savoir où – pour se lever à 8.00 du mat’ le dernier jour du week-end. Mais ce n’était pas pour aller travailler, ca non. Quelques minutes plus tard, ils rentraient dans une boulangerie d’où émanait une bonne odeur de croissants et de pains chauds. Le péché mignon du réveil : un bon petit déjeuner de croissants trempés dans le café. Oui, ca changeait de la vielle tartine qu’ils mangent pendant qu’ils enfilent leurs chaussures, de peur d’être en retard au boulot. Oui ! Le petit-déjeuner dans la semaine était plus que frugal, à peine le temps de voir une goutte de café que deux minutes sont déjà passées. Dire que les autres pays disent que les Parisiens sont des stressés. Bah oui, ils sont ponctuels eux.

    Le réveil sonna 9.00. Chloé lui envoya un coussin mais rien, cet idiot de réveil continuait à sonner. Abruti ! A présent, Chloé lui envoya sa chaussure. Là, il s’arrêta de sonner…définitivement. En effet, le réveil avait fait un vol plané pour à la fin se casser sur le parquet de la chambre de bonne que Chloé venait juste d’acheter. Malheureusement, même sans le bruit du réveil, la jeune femme ne put se rendormir. Pourtant, elle était si friande des grasses matinées, étrangement bizarre. Elle pointa le petit bout de son nez en dehors de sa couette et se prit le soleil en plein dans le visage. Et oui, la chambre de bonne que Chloé avait achetée était située au dernier étage d’un vieil immeuble haussmannien. Pourtant, Chloé avait eu un coup de foudre pour ce minuscule appartement : il donnait sur la Tour Eiffel (cela vous donne une idée de la hauteur de l’immeuble.) Chloé se leva et admira la vue. C’était sa première nuit dans sa nouvelle demeure et elle voulait profiter pleinement de la vue. Malgré le splendide panorama, Chloé ne put s’empêcher de laisser échapper un soupir. Elle se demandait bien comment sa famille avait réagi à son départ. Jamais, elle n’avait voulu leur faire de la peine, mais ils n’avaient pensé qu’à eux dans ce mariage arrangé. Chloé voulait à présent se sentir vibrée, même si pour cela, elle allait devoir faire des compromis.

    Une petite demi-heure plus tard, Chloé avait eu le temps de se laver. Elle était prête. Oui, elle était fin prête pour sa première vie en tant que femme libre. Une certaine adrénaline montait dans la jeune femme. Elle ne savait pas encore contre quoi elle allait devoir lutter mais elle s’y était préparée pendant sa nuit. Elle sortit de son immeuble – bien sûr il n’y avait pas d’ascenseur.

    *Ca me fera les jambes au moins.*

    Chloé se retrouva en bas, en face de la Tour Eiffel. Elle respira une bonne bouffée d’air. Cet air frais revigora la jeune femme : elle se sentait assez solide pour s’engouffrer dans le monde hostile des adultes. Elle marcha. Ses pieds frottaient tous seuls le goudron parisien. Elle admirait le paysage, elle regardait attentivement les touristes qui fourmillaient en bas du monument de Gustave Eiffel. Le temps passait mais Chloé ne s’arrêtait. Elle était partie de bonne allure et à présent, plus rien ne semblait l’arrêtée. C’était la même chose que dans sa vie. Que maintenant, elle sentait qu’elle allait réellement pouvoir la commencer, elle se sentait heureuse même si une pointe de mélancolie la touchait. La voilà arriver dans un de ses quartiers préférés : le Marais. Un havre de paix dans ce Paris bruyant. Elle longea Rivoli pour se retrouver près de la rue Faubourg Saint-Antoine. C’était une petite rue connue où abondaient les boutiques de vêtements ou de mobilier. Elle prit la partie droite de la rue pour aller vers le Boutique Bensimon. Lorsqu’un moment, elle se heurta à une femme qui marchait d’un pas allant. Heureusement aucune des deux ne tomba.

    |Chloé| Excusez moi.

_________________


Dernière édition par Chloé Benamou le Lun 26 Mai - 19:43, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Sharwyn Vathanen
Admin


Sexe:FémininSagittaireCheval
Age : 17
Inscrit le : 19 Mar 2008
Messages : 144
» Where are you ?! : Dans mes rêves, pour l'instant ..
» Connections : La prochaine ? Been, Samedi Matin ^^
» Humeur : Mh .. Lunatique ^^

Fiche perso'
» Prénom: Sharwyn
» Age: 17 Ans
» Nationalité: Bosniaque

MessageSujet: Re: | Liberté quand tu nous tiens ! | PV Sharwyn   Lun 26 Mai - 19:38

Ah, les croissants chauds .. Qui n'aimait pas ça ? Beeen Sharwyn, assurément ! >_< Eh oui, cette femme rebelle ne faisait jamais tout comme tout le monde ! Son péché mignon ? Beignets au chocolat ou éclairs du même acabit. Trois mille six cent calories rien que pour le petit dej, si si, j'vous assure ! C'est ainsi qu'elle était sortie de chez elle, vers dix heures. Portée par l'odeur de la boulangerie non loin de son chez elle, elle s'était empressée d'aller s'acheter son beignet de la journée. Elle était ici depuis un mois et demi environ, et pourtant, elle semblait déjà avoir ses habitudes. En effet, lorsqu'elle entra dans la boulangerie, la boulangère très ronde qu'elle connaissait bien était à son poste. Ses joues rougies par la chaleur du four, derrière le comptoir, et ses yeux qui pétillaient avaient le don de mettre Sharwyn de très bonne humeur. Elle ne demanda même pas à la belle ce qu'elle désirait. En levant les yeux au ciel gentiment, elle acheva la commande de Sharwyn, qui lui tendit l'argent. Elle sortit, après avoir courtoisement salué la boulangère, et entreprit de faire une petite balade dans les rues non loin de chez elle. Elle sortit le beignet de son emballage. Chaud, parfumé, Sharwyn imaginait déjà la tonne de chocolat qui allait couler dans son gosier. Elle adorait ça. C'était une des rares filles que le surplus de chocolat n'écoeurait jamais. C'est en le savourant qu'elle flânait à présent dans les rues de Paris, sans faire vraiment attention au monde alentour. Suçotant ses doigts jusqu'à enlever la derniere particule de sucre, elle se délecta une derniere fois du gout de sa gourmandise, avant de se remettre en marche.

L'air était doux ce jour là. On entrait peu à peu, progressivement, dans la saison de l'été. Et Sharwyn n'allait pas s'en plaindre. Elle adorait la chaleur. Le froid et l'hiver la pétrifiaient chaque année, et chaque année, elle attendait impatiemment le retour du soleil éclatant. Il s'annonçait bien, aujourd'hui. Une très belle journée, apparemment. C'est sans ménagement que la femme se mit à fixer le soleil levant, celui qui, rosâtre, ne faisait pas encore mal au yeux. Cela ne lui permit pas d'éviter la personne qui arrivait face à elle sans qu'elle ne la voie. Elle la percuta de plein fouet. Heureusement, leur vitesse étant lente, elles n'avaient pas subi de dommages, et Sharwyn ne finit pas sur les fesses. Elle se jeta en arrière, grogna un coup, puis se prépara à hurler sa colère.

Le souvenir d'être anéantie par un seul homme, juste après ces mots, frappa son esprit. Une grossière erreur. C'est donc, inspirant calmement, qu'elle croisa le regard de la femme, et, se contenant, lâcha


"Vous auriez pu faire gaffe .."

Elle ne la regardait plus. Epoussettant ses vêtement, comme si la femme aurait pu les salir d'un simple contact, elle finit par se redresser, et toiser l'inconnue. Du haut de son mètre quatre vingt trois, elle espérait être de taille à ne pas se faire provoquer. C'est ce qu'on verra ..

En attendant, elle se contentait de toiser la femme, détaillant ses traits dans les moindres détails. Assez grande, svelte, brune. Un visage angélique, plutôt des traits doux, un joli visage. Des prunelles grandes comme le monde, attendrissantes, et une chevelure brillante, qui semblait douce rien qu'au regard. Un corps que beaucoup devaient envier. Une jolie fille, certes, mais peu soucieuse de se prendre des gens dans la tronche xD. C'est donc plantant son regard dans celui de la femme, qu'elle resta là, à jouer au jeu du " tu baisseras les yeux avant moi " Rira bien qui rira la derniere.

Cette femme lui disait quelque chose. Elle était .. Etrange. Un air de déjà vu traversa son esprit. Se pouvait il qu'elles se soient croisées sans se voir, qu'elle se soient vues auparavant ? Qu'elles se soient carrément connues ? Sharwyn en doutait, et pourtant, cette impression ne faisait qu'empirer au fur et à mesure que les secondes passaient. La femme ne répondait toujours pas, et Sharwyn mourrait d'envie de l'entendre parler. Elle se fichait éperdument de la réponse de l'inconnue, ce qu'elle voulait, c'était entendre sa voix. Voix qu'elle croyait connaître. Pourquoi cette femme lui rappellait elle quelqu'un ? Peut être rêvait elle, mais .. Trianna lui ressemblait comme deux gouttes d'eau .. Sa demi soeur, vraie fille de son père d'adoption. Ce qu'elle pouvait lui manquer .. Dans son regard, on put lire comme un semblant de mélancolie. Pourtant, son regard ne se détacha pas de celui de la jeune femme, toujours postée face à elle, silencieusement.


[Les posts de début, j'ai jamais rien à dire xD pardonne moi ^^]
_________________
Ne vous fiez pas aux apparences.
Je suis peut être à terre, le coeur en sang
Je n'en suis pas faible pour autant.
Osez seulement vous pencher sur mon sort
Je me jetterai sur vous toutes griffes dehors.

Nouvelle sign :
Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
Chloé Benhamou



Sexe:FémininCancerChèvre
Age : 17
Inscrit le : 26 Mai 2008
Messages : 60
» Where are you ?! : PARIS
» Connections : Quand je peux 8D

Fiche perso'
» Prénom: Chloé
» Age: 19 ans
» Nationalité: Parisienne

MessageSujet: Re: | Liberté quand tu nous tiens ! | PV Sharwyn   Mer 28 Mai - 13:44

  • La jeune femme contre laquelle Chloé se heurta ne semblait pas vraiment à prendre avec des pincettes. Lorsqu’elles avaient eu ce choc, cette dernière formula une phrase peu sympathique : « Vous auriez pu faire gaffe ». C’était vrai que Chloé n’avait pas la tête sur les épaules aujourd’hui, mais comprenez la ! Cette dernière n’avait jamais ressenti un sentiment de liberté aussi fort qu’à ce moment-même. Cette liberté semblait la submerger à chaque seconde qui filait. Le temps passait bien trop vite, et Chloé n’arrivait pas à profiter de tous ses moments, toutes ces personnes qui passaient devant son petit nez. Elle aurait voulu s’arrêter devant chacun et l’examiner, peut-être lui parler à vrai dire. On l’aurait sans doute prise pour une folle, mais peu lui importait en ce moment, elle était bien trop euphorique. Enfin sa bonne humeur fut quelque peu abaissée par sa rencontre. La jeune femme contre laquelle elle s’était heurtée était grande, une taille de mannequin à vrai dire. Pourtant, cela ne dérangeait pas Chloé qui était aussi très grande pour une femme : un mètre quatre-vingt. C’était une taille peu commune, mais Chloé aimait ça. Elle pensait dominer le monde et avoir vu sur des détails que les nains de jardin ne pouvaient même pas imaginer. La jeune femme était une tige aux cheveux blonds foncés. Elle toisait du regard la jeune femme de 19 ans. Pourquoi faire ça ? On n’est plus en maternelle. Oui, soyons honnêtes : on a tous fait un jour le jeu du regard. Pourtant, Chloé remarqua que la jeune femme devait avoir plus d’une vingtaine d’années.
    Pensait-elle que Chloé serait la première à baisser les yeux ? Si c’était vrai, elle se méprenait. Chloé avait toujours appris à assumer ce qu’elle faisait, et elle avait aussi appris à ne jamais baiser les yeux. Cela faisait partie d’elle. Malgré une certaine gentillesse, la jeune femme savait se faire respecter. Ne baissant pas les yeux, Chloé remarque que la jeune femme en face d’elle l’examinait. Oui, elle la regardait avec une attention peu commune. Elle détaillait chaque parcelle du visage de Chloé. Attitude bien étrange pour une fille qui avait adopté quelques minutes plus tôt, un ton détaché et presque d’un snobisme maladroit.

    |Chloé| Je ne vous avais tout simplement pas vue.

    C
    hloé prononça cette phrase sur un ton quelque peu froid, mais tout de même abordable. Elle ne voulait pas paraître inaccessible à sa première parole. Mais elle se sentait plus qu’observée, presque déshabillée du regard. Ce n’était pas la jeune femme qui se trouvait en face d’elle qui faisait cela mais un homme accoudé à un magasin de la rue. Il avait une cigarette au bec et déshabillait les deux jeunes femmes du regard. Pour être honnête, elles étaient très belles et créaient sans doute – du moins pour Chloé- des jalousies féminines. Mais Chloé détestait se sentir reluquée, c’était indécent. Quel pervers ce mec ! Chloé croisa son regard, et ne le lâcha pas une seule seconde. Elle lui fit comprendre qu’elle l’avait remarqué et qu’à moins qu’il ne s’en aille tout de suite, il allait se prendre deux bonnes paires de claques dans sa tête. Bien que Chloé ne fût pas une femme violente, elle n’aimait pas se sentir observée comme une vulgaire pâtisserie. En parlant de pâtisserie, la jeune femme qui observait Chloé avait une miette de pains chauds sur son tee-shirt. Alors elle aussi raffolait de cela au petit déjeuner – bien qu’il soit un peu tard. A son tour, Chloé l’observa mais de façon plus discrète. Elle était quelque peu rebelle, ca se voyait. On est d’accord, ce n’était pas marqué sur son front mais Chloé avait un don. C’était vrai, elle cernait assez rapidement les personnes qu’elle voyait. D’ailleurs, ce n’était pas si dur : un peu d’attention et tout est dit. Les yeux de Chloé ne l’examinaient plus. A vrai dire, elle ne savait plus vraiment quoi dire. Devait-elle partir un s’excusant une dernière fois ? Après tout, qu’avait-elle réellement à lui dire à cette grande femme ? Pourtant, elle resta devant elle. Elle finit enfin par sortir quelque chose de sa fine bouche.

    |Chloé| Je m’appelle Chloé Benamou. Et vous ?

    Vouvoiement. Chloé voulait tout de même montrer à la jeune femme qu’elle avait un minimum d’éducation qui lui venait de…sa famille. Encore une fois – beaucoup trop depuis ce matin – Chloé se demandait comment allait sa mère. Il y a quelques jours, à cette heure-là précisément, Chloé allait se marier. Peut-être qu’elle aurait du après tout. Elle avait peut-être fait preuve d’un égoïsme fou. Oui, elle aurait pu rendre toute sa famille heureuse en se mariant avec Aron, mais non. Elle avait simplement voulu faire son bonheur. Qui sait ? Avait-elle raison ? N’avait-elle pas fait la plus grande erreur de sa vie ? A présent, malheureusement, il était trop tard pour les regrets : Mieux vaut vivre avec des remords qu’avec des regrets.

_________________
Revenir en haut Aller en bas

| Liberté quand tu nous tiens ! | PV Sharwyn

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Paris :: » Archives-