Dallveig E. Johansen ADMINISTRATEUR*

 { AGE }: 17 { CONNEXIONS }: Tous les jours.
CHARACTER'S CARD PRENOM*: Dallveig Elweard AGE*: Vingt et un an. NATIONALITE*: Scandinave..Français.. ?
 | Sujet: ALBAN TOURAIN*** (G. Ulliel) Sam 23 Jan - 16:54 | |
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Alban Tourain*** feat. Gaspard Ulliel | Alban Tourain• Né à Paris • 18 ans • Français • Lycéen au lycée Louis-le-Grand dans l'unique terminale littéraire, il travaille aussi à mi-temps comme receleur miniature, il dérobe des objets aux riches élèves de sa classe où même aux quidams qui croisent sa route pour les revendre peu cher à des brocanteurs et des collectionneurs.
Gavroche; Effronté; Intrépide ; Elégant ; Voyou ; Mélancolique ; Volcanique ; Fier ; Insolent ; Brillant ; Rebelle ; Affranchi, Résistant ; Excentrique ; Complexe ; Gouailleur ; Attachant ; Minutieux ; Artiste ; Sensible ; Solitaire ; Bagarreur ; Séduisant&Séducteur ; Gamin des Rues.
PERSONNAGE CLÉ DE PARIS.
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C’est à Paris qu’Alban vit le jour. Né dans le 17ème, il aurait pu être le fils d’un riche propriétaire, d’un couple haussmannien. Mais ni le beau, ni le bon ne voulurent de lui et c’est le mauvais 17ème qui accueillit ses premiers cris, un peu plus haut que la place Clichy dans le quartier des Epinettes. Son père était un travailleur modeste qui s’employait comme gardien de Square tandis que sa mère était une fonctionnaire malaisée qui regrettait son choix de carrière et sa mutation qui l’avait conduite dans ce quartier. Tous deux ramenaient juste un peu d’argent à la maison, un appartement de moyenne classe tout un haut d’un vieil immeuble mais ne croulaient pas sous l’or, et ne le seraient surement jamais. Bien que sa mélancolique mère atteinte de rêverie espérait toujours que quelque chose vienne bousculer leur vie. En vain.
C’est dans ce climat un peu sulfureux de misère cachée derrière de beaux abat-jours en macramé que le jeune Alban vint au monde. Enfant turbulent qui apprit très vite à vivre sans ses parents qui devaient travailler de plus en plus pour pallier à la hausse du loyer de leur petit appartement. Mais la vie n’était pas moche, il avait la maison pour lui tout seul et il commençait à construire une liberté inconsciente qu’il chérirait bien plus fort par la suite. Pourtant les choses allaient se compliquer, en quelques années, il naquit deux nouveaux enfants dans la famille Tourain. Et ces deux nouvelles bouches à nourrir allaient poser un problème. Même s’ils avaient tous un âge très proche, avec seulement quelques temps d’intervalles et l’argent manqua. Et ces deux frères envahissaient son espace vital, c’est à ce moment qu’Alban commença à sortir de plus en plus, malgré son jeune âge, il s’arrangeait pour trainer le plus longtemps au square où travaillait son père avant de rentrer, pour ne pas avoir à supporter les hurlements hystériques qui remplissaient la maison aux heures où tous le monde était réuni. Comme tout bon Parisien il apprit très vite à connaître les pavés de manière presque intime, ses musiciens de trottoir toujours heureux de voir un petit enfant les écouter avec un sourire jusqu’aux oreilles. Surtout que le sourire était rare sur le visage de ce tout jeune Alban qui était bien trop sérieux avant l’âge. Courant ainsi dans les ruelles, s’amusant de ses camarades de primaire, rentrant seul le soir avec son cartable fièrement dressé sur l’épaule, ne se fâchant pas des rackets courant qu’il avait assimilé comme un risque inhérent et imputable à toute sortie un peu solitaire dans ce quartier. Peu importe.
Au collège, il se fit énormément d’amis, son caractère bagarreur, sa combativité, son allure dégingandée en faisait le petit préféré de toutes les filles de son âge qui commençait à avoir les hormones en chaleur. Les garçons, eux, aimaient ses capacités en sport et sa manière insolente de répondre aux professeurs quand ces derniers lui faisaient la moindre remarque sur ses bavardages – justifiés ou non. Et commença à fréquenter des petites soirées où sa réputation se tailla davantage. S’il avait su l’année qui allait lui tomber dessus, sûrement en aurait-il davantage profité.
Un jour, qu’il marchait sur l’île saint Louis à la recherche de quelqu’un à détrousser, il bouscula une jeune femme qu’il n’avait pas vu arriver. Cette dernière chuta dans un nuage de sac et de papier qui impressionna énormément Alban et devant son air courroucé, il ne put s’empêcher de rire. Lui tendant une main amicale, il lui lança un sourire.
« Allez venez, on va boire un café »
Il se demande encore aujourd’hui pourquoi la fille accepta. Il apprit qu’elle s’appelait Julie Steyer, qu’elle était une touriste en visite dans la ville pour quelques temps et que ses parents lui avaient donné carte blanche pour se promener toute seule. Alban n’écouta rien de ce qu’elle disait mais il la trouva très belle. Et ils se revirent le lendemain, et encore le surlendemain. Alban se fit le guide attitré de la jeune femme, trop content à l’idée de pouvoir montrer sa vision de Paris à quelqu’un qui s’y intéressait. Et pendant cette petite semaine, ils se rapprochèrent bien plus que ce qu’ils n’avaient prévu. Ils tombèrent amoureux. Leur idylle dura quelque temps mais le parisien avait oublié quelque chose, le mot touriste. Un soir, elle lui annonça qu’elle devait repartir. Il en eut le cœur brisé et répondit d’un « oui » nauséeux quand ils se promirent de s’écrire souvent, de se voir. Mais comment ? Ces promesses s’envolèrent comme la fumée d’une cigarette et ils se perdirent de vu. Alban cessa de sortir et passa plusieurs semaines vautré dans le canapé du salon à regarder ses frères se battre ou jouer.
Son père perdit son emploi. Qui avait besoin d’un gardien de square de nos jours et le salaire déjà maigre se réduisit comme une peau de chagrin. C’est alors que la présence d’Alban devint dérangeante, un si grand garçon qui mangeait autant. Lorsqu’il ne revenait que de temps en temps les choses étaient plus simples, mais il était maintenant vissé à la maison. Sa mère qui avait un redoutable sens de l’économie lui fit comprendre un matin qu’il n’était plus le bienvenue dans la maison de sa naissance. Il quitta alors le confort pour les rues, ses parents venaient de le jeter d’un coup de pied dans la vie. Mais à tout choisir, la rue était une meilleure maison, les pavés étaient moins dur que le cœur de sa mère. « C'était un garçon bruyant, blême, leste, éveillé, goguenard, à l'air vivace et maladif. Il allait, venait, chantait, jouait à la fayousse, grattait les ruisseaux, volait un peu, mais comme les chats et les passereaux, gaiement, riait quand on l'appelait galopin, se fâchait quand on l'appelait voyou ». Au début les choses fut compliquées, il devait lutter avec les forces de police qui essayait de ramener le moindre gamin non majeur à la DDASS, les clodos qui ne le laissait pas emprunter leur bouteille. Puis finalement des portes ouvertes, il passa des nuits dans des endroits plus chaud, les bras serrés sur son torse. Parfois il repensait à Julie mais la galère avait eu le bénéfice de refermer ses blessures, ou du moins d’y apposer quelques fils pour qu’elles le lancent de moins en moins jusqu’à devenir un reliquat souffreteux, un morceau de passé.
Obligé de continuer sa scolarité s’il ne voulait pas être recherché, il s’inscrivit un peu dans des lycées au hasard, cochant systématiquement ceux qui avaient un internat. Il eut un des meilleurs lycées, Louis-Le-Grand, mais pas l’internat. « Maudits bureaucrates à la con ! ». Peu importe, il cherchera. C’est en errant dans les ruelles qu’il découvrit un panneau à louer sur une vieille façade dans le quartier latin. Entrant dans les lieux et après avoir manqué de se recevoir une poutre sur la tête, il trouva un propriétaire qui accepta de lui louer une chambre de bonne pour une bouchée de pain. Sous les combles pour un loyer d’environ 200 euros par mois. C’est pour payer ce loyer qu’il eut l’idée de voler des objets précieux aux riches et surtout aux élèves de sa classe de temps en temps pour se procurer les 200euros, travailler dans un fast Food, non merci, non vraiment, non merci, ce n’était pas pour lui. Après quelques mois, il se rendit compte que tout le monde s’en foutait qu’il paye son loyer ou pas puisque l’immeuble devait être détruit d’ici 2009. Il s’installa donc en squat sauvage sans que personne ne vienne le déranger. Un petit chat noir et blanc, d’allure bâtarde lui tiens d’ailleurs compagnie. Alban ne lui a pas donné de nom mais est, il doit l’avouer, bien content de trouver ce compagnon même si sa venue l’avait agacé au début, ne sachant pas comment il pourrait s’en occuper. Il lui achète des croquettes bon marché et l’animal lui ramène des souries mortes. Alban s’amuse à les faire tomber sur les passants de l’avenue juste en dessous de sa fenêtre.
Son année de seconde fut ainsi plutôt mouvementée, davantage le début que la fin. Il collectionnait d’un côté les amantes (plusieurs à la fois souvent), essayait de mener une scolarité régulière de fond et devait courir de plus en plus vite pour échapper aux flics en civil qui recherchaient les pic Pocket des métros parisiens. Contre toute attente il passa en première et le voila ainsi dans sa situation actuelle. Il a une certaine réputation dans le lycée pour être surement le lycéen le plus turbulent (et celui qui regrettait le plus que personne ne face le blocus les jours de grève), pour être un arpenteur des rues et un gamin un peu difficile mais sans être vraiment méchant.
__Gavroche __Attachant __Sensible | ____Narquois ______Solitaire ______Bagarreur |
Une force de la nature. Un Gavroche des temps modernes. Un de ces gamins intrépide qui se baladaient à Montmartre à l'époque de Victor Hugo. Alban est un peu un mélange de toutes ces curiosités naturelles. Malgré ses 17 ans à peine pesés, il parait en avoir 19, voir plus. Peut-être est-ce cette assurance crasse qui transpire par tous ses pores, sa manière élégante de se tenir. Ou même encore l'éclat étrange qui brille au fond de ses prunelles. Il règne derrière ses iris bleutées tout le savoir faire d'un enfant des rues sans l'être vraiment, d'un parisien dans le sens pur du terme, qui connait mieux les pavés de la vieille ville que la géographie du monde. Ses guerres à lui ne se passent pas dans des déserts lointains pour quelques gouttes d'un sang noir, non les siennes sont plus brillantes, bien plus belles, ce sont celle qui se déroulent dans les impasses pleines de graffiti de la plus grande capitale du monde, entre deux voitures abimées où sur le sommet de la butte Chaumont. Il se bat pour tout l'or du monde, pour une lande, pour une seconde Bastille. Paris tout entier est son domaine, il y règne en maître chat, et sa jeunesse lui susurre que rien ne pourra l'arrêter. Parfois même, grimpant sur le parapet du Pont neuf, il se sent comme le roi du monde. Mais alors son regard se pose sur cette devanture vieillie par les années, ce café qui n'a pas changé depuis des lustres. Son cœur se fend, à quoi bon être le roi du monde quand sa reine s'est envolée dans un soupir, avec un au revoir à peine formulé et des promesses non tenues. Ces pensées le harcèlent, il revoit la scène tous les jours, devant ses yeux, il revoit ses cheveux blonds et son air courroucé après qu'il l'ait bousculé et sa galanterie subite qui l'avait poussé à lui offrir un café pour se faire pardonner, toujours, toujours ce même endroit.
Alors il s'enfuit, en espérant chasser ces visions. Il se perd dans le bras de dizaine, de vingtaine d'amantes qui sont toutes plus belles que le ciel mais qui n'ont pas sa saveur. Toutes les beautés du monde semblent fades à côté de Julie. Et parfois, quand il cesse de s'agiter, quand il va s'asseoir sur le bord de la Seine, il se prend à penser à ce que serait sa vie si les choses s'étaient passées différemment. Peut-être aurait-elle su calmer son tempérament volcanique comme on passe une main froide sur un front de cauchemar. Mais aussi tôt il se relève, enfonce plus fort sa casquette sur son crane, et repart de plus belle. Non vraiment, ce n'est pas acceptable. Alban est trop pressé pour se laisser aller à la plus séduisante mélancolie. Il doit lutter.
Et se battre, il le fait tout les jours. Pour résister à tout ce qu’on aimerait lui imposer. Tout ce qu’on lui dit de faire pour qu’il devienne un grand garçon, un bon garçon. Mais le jeune homme ne souffre pas qu’on puisse lui donner des ordres, il est seul maitre de son destin et refuse que quiconque puisse y poser ses sales pattes. Le moule ? Ah, il rigole en y pensant, il est bien trop grand pour ça, il n’y entrerait pas. Que la vie serait morne et fatigante si on lui enlevait le petit plaisir de se prendre pour le plus sauvages des parisiens. D’ailleurs il possède un ego qu’il porte bien sur toute sa taille et c’est une fierté qu’il contrôle mal, chevillant poing aux hanches, il a tendance à s’emporter plutôt vite et à se fâcher facilement. Il lui arrive d’ailleurs d’être aisément manipulable lorsqu’on lui pose un défi où qu’on émet des spéculations négatives sur ses capacités. Il ne laisse jamais passer une provocation gratuite.
Il y a dans le caractère d’Alban une complexité étrange, discrète qu’on n’ose pas vraiment regarder de peur de saisir des choses qui devraient rester mystérieuse sur ce personnage. Oui car les attitudes du jeune homme font davantage de lui un personnage plutôt qu’une réelle personne, il est un peu comme une incarnation fugace d’un héro de roman, peut-être un Misérable ? Ou simplement Gavroche ? Peu importe. Ses excentricités et sa fascination pour toutes sortes d’objet bizarre qui brillent ou qui tournent finissent d’ajouter une certaine dose de n’importe-quoi à ce personnage. Pourtant Alban n’est pas quelqu’un de vraiment d’exubérant, il cache derrière cette aisance une certaine austérité, une tristesse déguisée sous des réparties acides. C’est un adolescent qui est en proie au spleen parisien, comme tous les anciens auteurs de son âge, quand on commence à se rendre compte qu’il faudra grandir. Et malgré sa grande popularité, en raison de son moral attirant, de son esprit débrouillard et gouailleur, de sa vulgarité attachante, il reste un jeune homme plutôt solitaire. Qui aime déambuler dans les rues de Paris avec pour seule compagnie que celle de sa cigarette et des pigeons grouillants encore plus que les rats sur les trottoirs de la ville. Passé cette certaine rudesse, et certaines personnes l’ont bien comprises, Alban peut se montrer d’une gentillesse maladroite mais à toute épreuve. Une sensibilité à fleur de peau qui lui permet d’apprécier toute la complexité d’une œuvre mais aussi d’un être humain et une patience minutieuse, presque maniaque qui l’a souvent aidé dans des travaux de vol mais aussi d’écoute silencieuse sur les quais de la Seine. Même si Alban n’a pas l’âge de s’être interrogé sur sa psychologie, il porte encore les cicatrices fraiches de la séparation avec Julie à tendance à reculer au maximum le moment où il faudra s’attacher aux gens. Mais lorsque sa confiance est donnée, on peut réellement commencer à connaître le gamin attachant et plutôt chaleureux.
Paradoxalement grand séducteur, il collectionne les aventures avec les plus jolies parisiennes, et leurs histoires se terminent parfois en eau de boudin. Il se souvient notamment d’une fois où folle de rage, une demoiselle l’avait poussé dans la Seine en espérant qu’il s’y noie. Malheureusement, il savait bien nager (ou alors il avait marché au fond, mais il refuse catégoriquement d’en parler). Son attraits mystérieux, sa belle gueule, son côté voyou sont autant d’atouts dans sa manche. Le jeu de la séduction est une discussion bien plus simple pour lui, il la répète comme mécaniquement, elle a au moins le bienfait d’être facile à mettre en place. Bien plus que toute communication normale qui le laisse silencieux et pensif.
En mémento, Alban ressemble plus à ce que Victor Hugo avait appelé « Les Gamins », ne possédant pas sa langue dans sa poche, bagarreur et avide de vivre, séduisant par sa liberté amère et plutôt solitaire. Il n’a pas de fortune, de grande maison, de vêtements signés chez les plus grandes marques, la belle affaire, lui c’est moralement qu’il a ses élégances.
Il aime : Trainer dans les rues plus que tout au monde, fumant une cigarette en regardant les volutes de fumée se noyer dans l’absolu alentour. Faire n’importe quoi en équilibre savant sur le haut des bâtiments. Les endroits déserts et calmes, il évite souvent les lieux où il y a trop de monde. Se joindre aux manifestations anti-gouvernementales et se moquer des CRS qui galèrent non loin. Punir les riches pour aider les pauvres (vu qu’il est pauvre je vous laisser aider qui il aide en premier) en leur volant des montres, porte-monnaie, bref tout ce qui dépasse d’une poche au moment où il bouscule quelqu’un par « accident ». Voler les objets lui donne une sensation de liberté infinie, comme s’il était au dessus de la loi. Sa liberté précaire justement, cette amante qu’il aime autant que Julie et qu’il ne se lasse d’enlacer tous les jours, chaque heure, chaque minute, sa précieuse liberté. Les trucs qui tournent, font du bruit, explosent et brillent, a croire qu’il fut une sorte de pie dans une vie antérieure, ce qui expliquerait pourquoi il se persuade de jour en jour qu’il aura des ailes. (entre nous, il peut toujours courir). Et tout un tas de chose bizarres et délurées qu’il n’a pas envie de citer maintenant parceque ça fait déjà une grosse liste. Débarquer chez Toni Heden (à l’improviste non mais oh !) quand il s’ennui et faire des avions en papier avec ses cours Hypokhâgne . Il porte aussi un goût assez prononcé à tout ce qui concerne l’art même s’il n’y comprend pas grand-chose, personne ne lui a jamais prêté le moindre matériel de peur de voir ce même matériel disparaitre et ses amis n’ont pas spécialement les moyens de s’acheter un bel appareil photo ou un nécessaire à peinture pour qu’il puisse leur emprunter, qu’importe, il se contente de rester quelques heures dans une bibliothèque de quartier à lire des vieux romans sous le regard bienveillant de la bibliothécaire.
Et n'Aime pas : Les grosses listes qui s’éternisent ! Mais comme il est magnanime aujourd’hui, il vous répondra quand même. On citera en tout premier, les riches. Mot qui commence comme rat au passage, ou alors comme raté, risée, rivalité ou rognure d’ongle au choix. Peut-être est ce parce qu’il est né dans le mauvais 17ème et qu’il a croisé tous les jours des mémères à chien promenant leur toutou avec leur pyjama dans le bon 17ème alors que lui et ses frères ne pouvaient même pas en posséder un. Où alors leur manies se croire plus haut que les autres, allez savoir. Quand à ce qu’il fait à Louis le Grand et surtout dans la seule première littéraire, on se demande aussi. D’ailleurs il n’aime pas tellement l’école et rêve souvent de la fac, s’il y arrive un jour. Il déteste le fait qu’il soit obligé d’apprendre des choses inutiles par cœur pour le bon vouloir d’un professeur croulant (aussi intéressant soit-il d’ailleurs) et préfère dormir plutôt que d’écouter. Au grand damn’ de ses autres camarades de classe qui le considèrent un peu comme la mauvaise graine de la classe qui ne cherche pas à réussir scolairement alors qu’ils travaillent tous comme des acharnés. Il n’aime pas être coincé, qu’on l’interroge trop longuement où qu’on essaye de le comprendre comme s’il était une bête curieuse. Malgré une certaine patience pour quelques rares choses, il s’emporte vite quand on a tendance à vouloir s’approprier trop longtemps sa compagnie, en très gros quand on le colle. Il déteste tout ce qui ressemble de près ou de loin à un ordre, quand il a reçu son appel pour la journée militaire il a tellement rigolé qu’il s’est déclenché une crampe à la mâchoire. Dernier détail, devoir se réveiller d’un coup le matin le rend grincheux, il lui faut au moins ses deux bonnes heures et ses trois cafés matinaux ainsi que quelques vers baudelairiens !
| Julie Steyer (Hayden Pannetière)
Tout semble avoir été dit plus haut... Une bousculade, une rencontre décisive à la seconde près, qui jamais n'aurait pu exister. Puis un café, des discussions à refaire le monde qui les lièrent bien plus qu'ils ne l'imaginèrent. L'amour est un mot bien vaste, bien puissant aussi. Ils en ont fait l'expérience et ont aussi souffert de l'amour à distance. "A distance", deux foutus mots ajoutés après amour qui brisent tout. Tout semble s'être finit, Alban n'a pas manqué d'avoir des conquêtes féminines depuis, mais il n'a pas oublié Julie. Elle, est loin de l'avoir oublié, elle l'a aimé dès qu'elle a sentit ses yeux farouches et désolés posés sur elle à la première seconde, à vrai dire, c'est un amour inconditionnel qu'elle lui porte. Elle l'aime même trop peut-être. Elel s'est promis de le retrouver mais elle a si peur qu'ils ne se retrouvent jamais vraiment tous les deux.. Peut-être n'est-elle pas complètement en tort sur cet aspect-là... |
| Amance F. Lansac (Marion Cotillard)
Ces deux là étaient obligés de se rencontrer. Tous deux parisiens dans le cœur, le corps et l’âme, ils ont fait de la rue leur domaine. Alors forcément, lorsqu’une fille qui prend des clichés partout ou fait ses peintures sur les trottoirs de Paris et qu’un gars galope aux quatre coins de Paris et chipe des babioles aux touristes pour les revendre aux bouquinistes, forcément, ils finissent par se rencontrer et bien s’entendre, très bien même ! Ils sont donc très bons amis et ont l’habitude de se rencontrer au coin d’une rue. |
| Tony A. Caulfield (Jensen Ackles)
Louis-le-Grand, lieu de la rencontre mythique entre deux ‘grands’ : farouches, sales gamins et complices invertébrés aux allures de gavroche, Tony, étudiant en hypokhâgne a rencontré Alban lorsque celui-ci était en 1ère L. Il y avait ce je-ne-sais-quoi, cette étincelle, cette effronterie qui les aimmédiatement rapprochés bien que leurs caractères soient très différents et se complètent à merveille. Très bons amis, toujours partants pour faire un fichu coup dans les rues de la capitale, ils sont aussi très loyals l’un envers l’autre et ont une solide amitié. L’occupation favorite d’Alban revient à faire des articles de Tony des avions de papier tout en récitant du Baudelaire tandis que celui-ci lui offre sa bonne dose de café ! |
| Sveina Eira Adamsberg (Peter Facinelli)
Alban, c’est les yeux et les oreilles de Paris, un voyou voleur de babioles aussi. Adamsberg se fout de ça, s’il est ami « professionnellement » avec Alban, c’est pour ses qualités de Titi Parisien, gavroche des temps modernes, toujours utile pour les enquêtes de Sveina, il voit tout, il sait tout mais attention, Alban n’est pas une mouche !! |
_________________  « Vous craigniez que mon souffle glacé ne brise vos phalanges… En vérité, c’est le vôtre, brûlant, sur mon poignet blême, qui m’arrache la vie… Cessez ! »
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