Alice Standford

   Age : 16 Inscrit le : 17 Nov 2007 Messages : 377 » Where are you ?! : Paris » Connections : Régulières » Humeur : Vive les vacs! Fiche perso' » Prénom: Alice (Megan) » Age: 18 ans » Nationalité: Franco-Brittanique
 | Sujet: Alice Megan Standford Jeu 8 Mai - 20:55 | |
| Nom : Standford Prénom : Alice, Megan de son second prénom. Âge : 18ans (7 février 1990) Nationalité: Franco - Britannique
Histoire : Alice Standford, un prénom qui sonne très français, pour un nom à consonance anglo-saxonne. Née il y a 18ans dans un patelin des bouches du Rhône, d'un père anglais et d'une mère française pure souche, elle aurait pu avoir une vie des plus banales. D'ailleurs, n'est-ce pas une vie des plus simples agrémentée de détails qu'elle aimerait cacher ? Le début de sa vie fut plutôt banal et sans quelconque intérêt. Une enfant chérie, gâtée mais pas trop, bonne élève. Dès son plus jeune âge, la jeune fille montra une voix douce et juste, ce qui la fit se faire remarquer pendant les cours de chant. Elle était passionnée par la musique, et surtout le chant. Plus tard, elle commença à écrire, vers 10ans. Ce n'étaient que de simples petites histoires enfantines qui, au fil des années, devinrent plus intéressants et personnels. Néanmoins, contrairement à sa voix qu'elle exposait dès qu'elle le pouvait, elle ne montrait pas ses textes et préfèrait les garder pour elle car, bien souvent, elle y remettait des morceaux de sa vie. 15ans. Elle avait 15ans quand, ce jour-la, elle aurait dû rester cloîtrée chez elle. L'âge bête ? Non, plutôt l'âge où, en quête d'une personnalité qui lui fut propre, elle dériva. Elle avait des amis, bien sûr, mais elle rêvait de quelque chose de plus beau, de plus fort, du prince charmant qui égaillerait ses journées. Alors, en quête de ce qu'on appelle " âme sœur ", elle commença par de petits mensonges, aussi bien à ses parents qu'à elle-même. A ses parents, en prétendant sortir avec des amies, et à elle-même, en cherchant désespérément à faire des rencontres à droite et à gauche. La rencontre qu'elle cherchait ne tarda pas.
*Retour en arrière* Il est 21 heures, Alice est sensée dîner chez une amie. En réalité, elle se trouve en plein centre de la ville la plus proche de son petit village. Des bars animés l'entourent de toutes part, mais elle n'ose pas entrer. Malgré un maquillage poussé, une coiffure et des vêtements qui la vieillissent, elle se sent telle une enfant jouant devant le miroir, après avoir fouillé l'armoire de sa mère. Vêtue de sa robe noire d'un décolleté qui ne fait que dévaloir sa poitrine naissante et d'escarpins rouge, ses lèvres fines recouvertes d'une couche de rouge à lèvres sang, ses yeux contournés de noir et, enfin, ses cheveux de jais relevés en un chignon d'où s'échappent quelques mèches, elle attend. Elle attend l'inconnu qui lui tendra les bras pour l'aider à se relever, alors qu'elle est assise sur le bord d'un trottoir, dans une ruelle sombre. Elle se demande ce qu'elle fait ici, et surtout si son amie tiendra sa promesse : mentir à ses parents. Elle espère, et elle sent ses muscles se contracter. Après tout, ce n'était peut être pas une bonne idée. Elle se lève lentement et se dirige sur ses jambes flageolantes vers l'une des portes qui mène à l'arrière cave d'un bar. Plongée dans ses pensées, elle a un hoquet de stupeur lorsqu'une main bouillante se resserre sur son avant-bras. Elle n'ose pas se retourner, mais une voix chaude et marquée d'un ton moqueur se fait entendre dans son cou. « Puis-je savoir ce qu'une demoiselle fait ici, à cette heure-la ? » La jeune fille se retourne lentement, et lève son visage vers celui de l'homme. Il a des traits fins, un sourire avenant et des yeux d'un gris argent. Elle ressent alors une confiance infinie, mélangée à de la peur. Ses traits doux pourraient lui tendre les bras, son regard d'acier la serrer dans un étau. Il se met alors à lui parler, à voix basse. « Vas donc me retirer tout ce maquillage. Et te changer. Cet attirail ne va pas à un corps d'adolescente, tu le sais ? » Elle ressent l'ironie dans sa voix, tandis qu'il jette un regard sur son décolleté. Le rouge lui monte aux joues, mais l'inconnu s'est déjà retourné, elle se sent attirée tel un aimant qui n'a pas le choix, et le suit. Bientôt, il ouvre une porte et se dégage du passage pour la laisser entrer. Ils arrivent dans un petit studio, aménagé de façon simple. Un coin cuisine, un autre avec un canapé et une vieille télé, tandis qu'à leur droite se tient un lit assez bas dans un renfoncement. Il l'invite à s'asseoir autour de la table, et se dirige vers la "cuisine". « _ Tu veux un thé ? Un café ? _ Un café, s'il vous plait. _ Voyons, tutoies-moi. Je te fais ça. » Alice l'observe en silence lui préparer un café, qu'il ne tarde pas à lui amener. Il s'en sert un également, et s'asseoit en face d'elle. « _ Puis-je savoir ce que tu fais ici ? _ N..n…non. _ Bien, je n'insiste pas. Mais je vais te ramener chez toi, tu habite loin ? _ Mais ce..n'est pas la peine, j'ai un endroit où dormir vous.. _ Tu, pas vous. Et je ne te crois pas.» L'homme se lève puis se dirige vers l'armoire, il en sort un T-shirt et une jupe, ainsi qu'une paire de basket, puis revient vers Alice. « C'est à ma copine, mais ne t'inquiète pas elle s'en fiche, ce sont des vieilleries. Enfile-moi ça, je vais chercher ma voiture…Et vas te démaquiller. Il y a des mouchoirs à côté du lavabo, et désolé je n'ai pas de produits féminins, je ne peux te proposer que de l'eau.» La brunette enfile les dits vêtement, puis va se rincer le visage dans le lavabo, un peu au hasard. La porte se réouvre derrière elle, le propriétaire du studio lui fait un geste pour la suivre. Il lui indique ensuite la porte avant à côté de la place conducteur d'une vieille voiture, puis entre à la sienne. Une fois installés, il se tourne vers elle et lui demande son adresse, ce qu'elle fait sans rechigner. « _ Hey la miss, réveille-toi, c'est ici. _ Hmmm ? _ Allez, tu es chez toi ! Tu n'as qu'à dire à tes parents que les parents de ton amie ont eu un soucis et t'on ramenée. Puisque je suppose que tu as prétendu être chez une amie. _ Mer..merci.» Alice ouvre la portière et, une fois rerfermée, la vitre s'ouvre, " l'inconnu " lui demande alors : « _ C'est comment, ton prénom ? _ Alice…Et toi ?» Il lui sourit et démarre en trombe. *Fin du flashback*
Ce soir-la fut donc bel et bien décisif pour la jeune fille, qui vit " son inconnu " comme elle l'appela auprès de ses amies par la suite, comme un prédateur qui ne l'attaquerait pas. Elle ne le revit pas durant des semaines jusqu'à ce qu'un samedi soir, tard dans la nuit, le jeune homme se présentât à la fenêtre de sa chambre. Elle l'invita, et ils discutèrent. Elle sentait qu'elle faisait une bêtise, mais comment écouter la raison lorsque le cœur nous pousse à agir ainsi ? Peu à peu, ils se virent plus fréquemment, Alice laissait progressivement ses amies pour se rapprocher de cet homme dont elle ne connaissait à présent que le prénom : Lucien. Elle ne savait pas même si ce fut son réel nom. Elle tomba finalement dans ses bras, un soir où ils étaient encore perdus au milieu de la nature, à discuter de tout et de rien. Elle se sentait sur la même longueur d'ondes que lui, et ne doutât pas un seul instant qu'il ne fut pas sincère. Elle avait 16ans. C'est à partir de ce moment-la que tout s'enchaîna. Adolescente amoureuse d'un certain Lucien, dont elle savait qu'il avait entre 20 et 25ans. Bref, ce dernier se montra de plus en plus capricieux, et de moins en moins romantique. Leurs soirées à deux furent bientôt des soirées à 4, puis 5, puis à terminer dans des bars à droite ou à gauche. Les parents d'Alice avaient qu'elle lui mentait, mais comment lui faire avouer ? Les disputes éclataient de plus en plus régulièrement au sein de la famille, parents contre leur fille qu'ils souhaitaient tous deux protéger, et qu'elle ne le voulait pas. Souvent, la jeune femme rentrait à moitié saoule, ou à l'aube complètement épuisée. Ses notes chutaient, ses heures de sorties augmentaient malgré ses punitions. A 17ans, ses parents ne cherchèrent plus même à la raisonner, tant la moindre parole devenait mauvaise. Parallèlement, la jeune femme avait cessé d'écrire, et ne chantait plus que dans son cercle " d'amis " durant les soirées. L'année de ses 17 à 18 ans fut douloureuse. Crises de larmes, de têtes, et nombreuses déceptions…C'était l'année du bac, et la jeune femme allait de moins en moins en cours. Lucien, qui avait depuis leur première rencontre rompu avec sa copine qu'il avait eu à ce moment-la, trompa Alice avec elle, en prétendant que ce fut pour repartager leurs salaires, puisque ses ressources personnelles se faisaient de moins en moins épaisses. Les deux femmes se firent avoir en beauté, il les utilisa et l'une, et l'autre. Elle avait 17ans et demi, et ce fut la plus triste période de sa vie. Complètement déprimée, Alice rôda encore et toujours dans les villes voisines, mais seule. Ses passa quelques mois ainsi, toujours dehors, elle ne reprit pas l'écriture et ne chantait plus. Puis l'examen arriva, elle le loupa. Une longue discussion avec ses parents aboutit à ce qu'elle monte à Paris, travailler pas très loin de chez sa tante, et se débrouiller. Elle aurait pu éluder cette proposition, mais savoir sa tante à côté qui pourrait l'aider financièrement en cas de gros soucis était plutôt confortable. N'ayant pas revu Lucien depuis leur rupture, complètement laissée à l'abandon : elle n'avait plus de volonté pour rien, ne prenait plus soin d'elle, ne parlait plus à personne, elle prit le train pour Paris peu après avoir eut ses 18ans. Un nouveau départ. Une nouvelle chance ?
Caractère : Autant dire que les 3 dernières années de sa vie ont formé un caractère à fort à Alice. Déprimée ? Non, juste déboussolée à présent. Elle montre aux gens un côté aimable, discret, plutôt sympathique, bien qu'elle ne noue pas de liens. En réalité, elle est blessée de l'intérieur et ne souhaite plus s'attacher aux gens, préférant discuter et s'amuser avec eux sans ce que cela ne prenne aucun engagement. Elle peut être également froide, distante et méfiante, surtout avec les hommes. Autrement, elle est très mûre pour son âge, elle a le sens des responsabilités et gère sa vie comme elle le peut, servante dans un café-resto parisien et habitant un studio. Elle n'est absolument pas timide et dit ce qu'elle pense haut et fort, jugeant qu'elle ne risque plus rien à présent. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et s'applique à suivre le proverbe " la vengeance est un plat qui se mange froid ". Alice, depuis son arrivée à Paris, a l'impression de vivre dans une vie secondaire, qu'elle observe sur un écran mais qu'elle ne vit pas. Elle ne se sent plus elle-même et est tel un automate. Des personnes arriveront-elles à percer sa carapace " tout le temps aimable, n'a jamais l'air ni joyeuse ni déprimée " ?
Aime : Alice se réjouit de choses simples telles que la beauté d'un coucher de soleil, une après-midi à écouter de la musique dans un square. Depuis son arrivée à Paris elle recommence à écrire et chanter, ses deux passions. Mais elle aime également discuter, s'amuser, déconner, même si ces mots n'ont actuellement plus grand sens à ses yeux. Aime pas : Elle ne supporte pas les gens faux, arrogants, intolérants. Elle déteste également son travail, mais que faire d'autre lorsque l'on n'a aucun diplôme en poche ? Sourire et noter des commandes sur un bout de papier, ça, c'est abordable pour chacun. Qualités : Sait écouter - Intelligente - Un talent pour l'écriture et le chant - Déterminée - Se laisse pas marcher sur les pieds - Généreuse - Fidèle.
Defaults : Déboussolée - Perd vite son calme - Emotive - Curieuse - Jalouse - Fait confiance très difficilement - Perd vite le moral.
Situation / Job : Serveuse dans un bar-restaurant.
Où avez-vous connu le Rp' ? Beuh ! xD Qu'en pensez-vous ? Mwaha ! PUF : Fizwizbiz
Hiroshi Tanaka sous un autre nom, je fais mon come back après une pause...=) _________________
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