Dallveig E. Johansen ADMINISTRATEUR*

 { AGE }: 17 { CONNEXIONS }: Tous les jours.
CHARACTER'S CARD PRENOM*: Dallveig Elweard AGE*: Vingt et un an. NATIONALITE*: Scandinave..Français.. ?
 | Sujet: ALICE CHARMIEZ** (A. Lavigne) Sam 23 Jan - 17:49 | |
| Alice Charmiez** feat. Avril Lavigne | Alice Charmiez• Née à Avignon • 17 ans • Française • Gamine des rues ; loge dans un squatt
Double ; Survoltée ; Blessée ; Colérique ; Fragile ; Défiante ; Agressive ; Sauvage ; Influençable ; Vulnérable.
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Alice est née dans un village proche d’Avignon, une certaine année 1991. Ses parents étaient éleveurs de moutons- en possédant une cinquantaine- et vivaient dans une modeste maison qui laissait plus de place aux bêtes qu’aux hommes ! D’ailleurs, la plupart des maigres revenus étaient réutilisés pour l’entretient des bêtes au détriment de la maison qui se détériorait. Alice pourtant ne se plaignait pas, elle était enfant unique et trouvait normal d’aider ses parents et puis, elle était heureuse, dans son élément à courir après les moutons avec le border collie ou à cheval –elle en possédait un qu’elle adorait. Et peut-être y avait-il l’aspect d’aider sa mère, souvent alitée à cause d’immense migraines qui lui rongeaient aussi son moral. Ses parents l’aimaient beaucoup et c’était réciproque, c’est pourquoi elle n’acceptait pas qu’on osât les critiquer ou leur faire du mal. Un jour, après un dimanche où ils s’étaient absentés toute la journée, ils revinrent le soir pour découvrir une horreur qui marquât la fin des temps heureux de leur famille. Au pâturage, ils découvrirent une vingtaine de brebis éventrées et leur maison avait été non seulement cambriolée de fond en comble mais aussi saccagée, tout était détruit. Quels monstres avaient pu faire cela ? Ils n’avaient plus rien du tout, toute leur vie semblait s’écrouler tandis qu’ils découvraient, paralysés d’effroi, cette vision de terreur. La mère d’Alice sombra, suite à cela, dans une profonde dépression et dût être hospitalisée quant à son père, il travaillait d’arrache-pied, tout seul, abandonné des autres, il s’épuisait et avait à peine de quoi subvenir à ses besoins, il se sacrifiait pour sa fille. Alice, révoltée et souffrant de voir sa mère et son père dans cet état décida un soir de partir et de retrouver les monstres qui avaient fait cela pour venger ses parents, sa rage étant trop forte, elle voulait « leur ouvrir la gorge avec ses propres ongles », selon ses mots. Elle laissa une lettre à ses parents le soir même, leur expliquant qu’elle était désolée de leur faire du mal, qu’ils allaient énormément lui manquer mais qu’elle n’avait pas le choix, qu’ils ne fallait pas qu’ils cherchent à la joindre, elle reviendrait un jour, peut-être dans longtemps mais elle reviendrai lorsque son but serait atteint –ne leur dévoilant pas qu’elle était son but. Elle partit un soir en cachette alors qu’elle avait 15 ans et fila sur Avignon. De fil en aiguille elle rencontra un autre gars qui partageait des idées révolutionnaires envers la vie et les gens, un beau garçon, bad boy, voyou, elle tomba immédiatement sous son charme et son influence. Il lui promit de l’aide et ainsi ils partirent à Paris d’où ils rejoignirent une autre bande , la bande de Diogo, qui faisait des mauvais coups en tous genres (vols, bagarres, affaires de drogue, trafics), mais Alice avait trop de colère en elle pour réagi ;elle se laissa manipuler, surtout par celui qu’elle aimait –Isandro- et prit goût à cette vie débauchée, ne se rendant pas compte du mal qu’elle pouvait faire, ne sentant pas l’influence d’Isandro sur elle à qui elle était toute dévouée. Jusqu’au jour où il y eût un rift entre la bande de Diogo et une autre bande, les flics déboulèrent et l’un d’eux pointa son flingue sur Diogo. Survoltée, Alice saisit une barre de fer au sol, emportée dans son élan furieux, ne maîtrisant plus ses gestes, considérant les flics comme des ordures totales à défoncer –ce qu’on lui avait inculqué- et envoya de toutes ses maigres forces, la barre de fer dans le ventre du policier qui avait l’arme en main. Il s’écroula en tirant : Diogo fût atteint et mourut sur le coup tandis que la bagarre éclatait. Elle, elle était terrorisée par ce qui s’était passé, ce qu’elle avait fait –frapper un homme de la sorte et provoquer la mort d’un autre. Elle se planqua durant deux jours, réalisant le pétrin dans lequel elle s’était mise, cette voix sans issue, elle qui était plongée au fond des abîmes, elle était coincée. Isandro finit par la retrouver et lui expliqua ses nouveaux projets maléfiques, ses idées de crimes – il passait à la vitesse supérieure. Bien que très amoureuse, elle s’est mis à angoisser, elle avait peur de ce gars qui l’impressionnait, elle tenta tout de même de le raisonner mais il entra dans une telle colère qu’elle ne réitéra pas sa tentative de calme. Elle continue donc de le suivre, participer à ses sombres projets, y compris dans cette affaire d drogue où ils épaulent un dealer. Elle obéit à Isandro par peur, mais elle se sent aussi rassurée par sa présence imposante. Elle voudrait fuir, disparaître, mais c’est trop tard, alors elle le suit, même en tremblant.
__Survoltée __Révoltée __Colérique | ____Blessée ______Fragile ______Vulnérable |
L’actuelle Alice semble ne plus rien avoir avec celle d’avant, d’avant le drame. Elle a perdu sa gentillesse, son intelligence, son aspect protecteur, son esprit de justice et sa sensibilité à la nature, aux gens, aux contacts. Elle est devenue survoltée, agressive, parfois violente, d’une violence qui dépasse ce qu’elle n’aurait jamais pu imaginer, qu’elle ne sait pas maîtriser. Elle a sombré au fond du gouffre sans s’en rendre compte, elle a glissé, entraîné par Isandro qu’elle a toujours vu comme un modèle, un dieu. Elle remet ses acquis en question depuis peu de temps, mais elle reste manipulable, influençable et faible –Isandro a profité de cela d’ailleurs. Mais elle l’aime, car il sait qu’il a souffert, qu’il a manqué d’amour et qu’il est cassé depuis qu’il est tout petit. Alors elle lui cherche des excuses, veut rester à ses côtés, peut-être parce qu’elle a très peur au fond, qu’elle n’a rien sût maîtriser et que son drame a pris des aspects bien plus graves. Elle a oublié son histoire de vengeance, son courage, son élan de justice et de bravoure, elle a oublié tout cela car elle a peur et qu’elle ne peut plus faire demi-tour, elle connaît Isandro et ce dont quoi il est capable, elle connaît sa jalousie aussi. Elle l’aime et le craint. Elle s’est crue forte, très forte mais elle a craqué, notamment à l’école militaire, récemment, lorsqu’elle a revu des chevaux, elle s’est sentie si vulnérable et abandonnée, elle a regretté tous ces faux-pas et le mal qu’elle a du faire à ses parents.
| Isandro Pontalès (James Franco)
Isandro est, pour Alice, son guide, sa constellation, l’être aimé, parfait, « bad boy », courageux, elle est subjuguée par lui, impressionnée et dévouée corps et âme à cet homme et le suit dans ses pires combines, aveuglée par l’amour. Lui, il la traite comme sa muse, une jolie fille qu’il désire, sa dévouée qu’il peut manipuler à son insu. Mais Alice est parfois effrayé par Isandro, elle craint son humeur lunatique et belliqueuse, ses colères. Elle commence à voir le danger en lui, mais toute fuite lui semble impossible, l’étau se referme sur elle… |
| Andros Firziano (Douglas Poynter)
Le jeune italien est un cousin d’Alice, leurs mères sont sœurs. Assez proches en âge, ils l’ont toujours été en général, s’écrivant souvent, partageant leurs peurs et leurs doutes, finissant par se connaître par cœur. Jusqu’au jour du drame d’Alice –il fût au courant, mais elle ne l’appela pas et disparu dans la nature. Cela fait deux ans à présent, il y aurait des échos comme quoi une fille lui ressemblant beaucoup aurait été vue à Paris. Une chance pour Andros qui avait double raison de se rendre dans la capitale française, il a promis à ses parents de la retrouver. |
| Nathanael Hanson (Orlando Bloom)
Alice l’a rencontré à l’école militaire où il était là pour dessiner des chevaux pour un travail qu’on lui avait demandé. Elle, elle était là pour une raison bien précise : elle voulait revoir ces animaux qui évoquaient son passé, ce qui correspondait à un réel besoin. En les voyant, elle s’était effondrée en larmes, Nathan’ était allé vers elle lorsqu’il l’avait vu dans cet état-là. Elle allait très mal, elle était malade, maigre et elle semblait très faible. Il lui avait proposé de manger quelque chose, ils ont tous deux discuté, elle lui a parlé des chevaux, de son passé, du drame mais elle n’a pu évoquer la suite, par peur. Il l’a sentit et n’a pas cherché à l’embêter avec ses questions, il lui a simplement conseillé de revenir voir les chevaux car elle semblait en avoir besoin pour aller mieux. Alors ils se sont retrouvés plusieurs jours de suite là-bas, lui peignait, elle, elle montait et ils discutaient. En fait, ils se retrouvent encore de temps à autre, Alice va mieux grâce à cela bien qu’elle n’a pu lui exprimer toutes ses peurs, lui, l’aide à aller mieux. Ils sont progressivement devenus amis, elle a fini par lui faire confiance. |
_________________  « Vous craigniez que mon souffle glacé ne brise vos phalanges… En vérité, c’est le vôtre, brûlant, sur mon poignet blême, qui m’arrache la vie… Cessez ! »
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